CAP SUR LA NOUVELLE-ZÉLANDE POUR NINA

Pour Nina Rougemond, l’année de césure représente une étape clé dans la construction de son projet professionnel, tourné vers la décarbonation. Son objectif : se spécialiser dans le domaine, multiplier les expériences concrètes, comprendre les enjeux du secteur et développer ses compétences sur le terrain.
En octobre, Nina a débuté un stage à la University of Canterbury à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Intégrée à l’équipe de Matthew Cowan, elle a travaillé sur un projet de purification d’un flux de dioxyde de carbone. Au-delà des compétences techniques, cette expérience représentait également un défi personnel l’amenant à évoluer avec aisance dans un environnement international.
En parallèle de ses objectifs professionnels, elle a pleinement profité de cette immersion pour découvrir le pays du Nord au Sud : Auckland, Taupo, Rotorua, Napier, Wellington, Picton, Nelson, Queenstown, Christchurch. « J’ai découvert des paysages à couper le souffle, des plages isolées, des glaciers, des volcans et une nature préservée, d’une beauté rare. J’ai eu la chance de croiser des dauphins, des manchots bleus (les plus petits au monde !) et même des kiwis. Mais surtout, j’ai rencontré des personnes aux parcours et aux cultures très différents des miens. C’était merveilleux », se souvient-elle.
Nina a quitté la Nouvelle-Zélande le 22 février, direction le japon pour un mois de voyage personnel. « Tokyo, Osaka, Kyoto, Hiroshima, le mont Fuji, les temples à la diversité spirituelle fascinante, les forêts de bambous, les villages traditionnels, l’histoire des samouraïs et des ninjas… ce pays m’a fascinée », confie-t-elle.
De retour en France, elle cherche désormais un stage dans le domaine de la capture du carbone afin d’affiner encore son projet professionnel. « Même si je sais que je veux travailler dans le secteur de la décarbonation, je n’ai pas encore tranché entre la voie de la recherche et développement en laboratoire et celle de la supervision et l’accompagnement de projets en entreprise », explique-t-elle. A la rentrée prochaine, elle réintègrera la 3e année de cycle ingénieur à l’ENSCMu en option Sécurité et développement durable. Elle conclut : « j’ai choisie l’ENSCMu pour cette option. C’est la plus adaptée pour travailler dans la décarbonation. »